Optimisation des choix d’investissement des gestionnaires d’infrastructure

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Les gestionnaires d’infrastructures de transport de biens et de personnes – qu’elles soient routières, ferroviaires ou fluviales – d’énergie ou d’information sont confrontés à d’importantes dépenses pour l’entretien et l’amélioration des réseaux dont elles ont la responsabilité.

Ces sociétés arrivent en tête du classement des plus gros investisseurs industriels en France, avec des montants annuels engagés de plusieurs milliards d’Euros. Les décisions d’investissement sont au cœur des préoccupations des dirigeants de ces entreprises : Comment dimensionner l’enveloppe globale de dépense ? Quelle répartition entre dépenses d’entretien (OPEX) et dépenses d’investissement ? Comment prioriser les différents projets envisagés ? Comment convaincre les parties prenantes, au premier rang desquels les actionnaires et autres financeurs publics et privés, du bienfondé des décisions prises ?

Réaliser les bons arbitrages nécessite de disposer d’une méthode de valorisation transverse permettant de comparer différents projets ou scénarios d’allocation des ressources. Il convient donc de mettre au point, partager et valider une méthode commune de valorisation.

Cette méthode doit prendre en compte l’ensemble des coûts et des bénéfices induits par les projets envisagés et les convertir en Euro. Ainsi les minutes gagnées, les accidents évités, le confort des riverains ou encore la préservation du patrimoine historique ou environnemental se trouvent convertis en euros et mis en balance à leur juste niveau, au même titre que les dépenses d’équipement ou les économies réalisées.

Au-delà de la méthode et de l’éventuel outil de simulation et de pilotage qui la supporte, l’optimisation des investissements repose sur un processus décisionnel participatif et transverse. Il doit impliquer à minima les Directions Industrielles / Techniques, Stratégie et Finance, et être placé sous l’égide de la Direction Générale. Les « bonnes » décisions nécessitent souvent un débat contradictoire et le challenge des dossiers d’investissement présentés.

Ces instances devront s’assurer de l’engagement formels des différents porteurs et contributeurs du projet : respect des coûts, réalité des bénéfices, robustesse des hypothèses. Ce même Comité devra se doter des moyens de procéder à une évaluation a posteriori des décisions d’investissement et d’en tirer les enseignements pour l’avenir.

Kxiop accompagne depuis plusieurs années un industriel français de tout premier plan dans la conception, la réalisation et le déploiement d’une telle démarche.